Dans les coulisses de l'ESBVA-LM - Partie 8

11 février 2021

Pour conclure cette série consacrée aux bénévoles de l'ESBVA-LM (ou du moins la première partie 🤫), place à l'un de ceux qui a tout connu avec les Guerrières ! Rencontre aujourd'hui avec Didier CHOQUEL, membre actif de l'ESBVA depuis la première heure.

 

Peux-tu te présenter, s’il te plaît ?

Oh mais oui ! Didier CHOQUEL, membre de l’ESBVA depuis sa création, puisque j’étais aussi membre du comité du FOS Basket (Flers OmniSports, ndlr) qui a créé l’ESBVA. Je dirais, à peu de choses près, que j’ai fait beaucoup de choses et pas grand-chose ! J’ai entraîné pendant 10 ans les jeunes de ce club, de l’école de basket jusqu’aux poussins-poussines. Puis, aide-coach pendant 8 ans sur des équipes de benjamins jusqu’en séniors, car nos coachs avaient plusieurs équipes, équipe 1, équipe 2, parfois équipe 3, donc je participais aux entraînements que je ne gérais pas, mais par contre généralement je coachais une équipe le week-end. A côté de ça, j’ai toujours été passionné de table, au point de devenir OTM dans le club, le but : initier joueurs et parents. En 2004, je rentre au Comité de l’ESBVA amateur, enfin à l’époque il n’y avait pas encore de grande scission entre les deux, il y avait un grand ESBVA. Par ailleurs, quand, par la suite, on disait « oui mais les bénévoles des pros… », je disais « Ceux qui sont dans les salles avec les poussins ou font les entrées et le parking à Cerdan : ce sont les mêmes ! ». Voilà comment on est arrivé à l’ESBVA, ou comment l’ESBVA est arrivée à nous. Et puis après, en 2007, le responsable des buvettes des matchs pro, quitte la région. Alors on cherche repreneur. Mon épouse était déjà dans les buvettes, et moi je passais, à la mi-temps, du control parking à la buvette, c’était une suite logique.

En quoi consiste ton rôle au sein de l’ESBVA-LM ?

Le rôle au sein du club aujourd’hui, cela ne reste que les buvettes. Mais il faut savoir aussi que ça a pris une autre ampleur ! Disons qu’on les a vues grandir. Donc c’est faire les commandes, réceptionner les boissons, mettre en place les buvettes... La particularité de Villeneuve-d’Ascq, c’est d’avoir ses buvettes réparties jusque-là en deux positions, et ça, il faut le gérer. Pour que cela fonctionne il faut une dizaine de bénévoles, et je pense qu’on a la chance d’être une super EQUIPE.

Qu’est-ce que l’arrivée du nouveau Palacium va changer pour toi ?

C’est un peu compliqué de répondre pour une raison simple : je ne connais le nouveau Palacium que non aménagé, en tout cas, cela peut changer beaucoup de choses. C’est un club qui vieillit bien, dans le sens où il devient de plus en plus professionnel. C’est-à-dire que ce que l’on imaginait il y a 15 ans avec des bénévoles, n’est peut-être pas la solution à venir, mais ce n’est pas à moi d’en juger. En revanche, ce que je sais, c’est que les bénévoles vieillissent, moi le premier. Donc comment cela sera à l’avenir ? Bien entendu, tout le monde est prêt à repartir, mais on sait qu’il y a des choses à changer, comme par exemple : trouver une solution de monétique différente, ou bien, le fait que les lois sur l’écologie font qu’on a plus le droit aux gobelets. Chose que l’on a commencé à travailler et les travaux du Palacium nous demandant de nous adapter, les décisions seront prises en fonction de ce nouvel outil.

Quels sont pour toi les évènements marquants de l’ESBVA-LM ?

Alors pour moi, le summum, c’est le 26 mars 2015.

Championnat d’Europe ?

Oui, bien sûr ! Généralement les gens ne savent plus la date, d’ailleurs le 26 mars je souhaite bonne fête au manager, ainsi qu’à Maxime (DEKEUSTER, responsable commercial, ndlr). Après j’en ai un autre, mais qui est beaucoup plus ancien, qui remonte quand l’équipe de national 1 a jouée sa montée en Ligue lors de la dernière journée de championnat. La salle Voltaire, trop pleine et presque injouable, résonnait de chants et percussions en tout genre. Aussi  le jour où l’on battu l’USVO dans sa salle du Hainaut, et le titre de 2017.

Et quelles sont selon toi les joueuses les plus marquantes de l’ESBVA-LM ?

Alors,  les gens qui me connaissent le savent, Didier est un grand fan d’Emma (MEESSEMAN). J’étais d’ailleurs fan avant qu’elle n’arrive à Villeneuve.  Après il y en a beaucoup, mais c’est vraiment des gros coups de cœur pour celles du début, c’est Kathy WAMBE, c’est Bénédicte FOMBONNE, une que beaucoup ont oublié mais qui pour moi a fait qu’on soit toujours en Ligue : Védrana GRGIN-FONSECA, en deux passages qu’elle fait à Villeneuve, à chaque fois elle fait le boulot. Et bien sur il y a Fati (Fatimatou SACKO, ndlr), j’ai toujours un maillot qu’elle portait lors de sa  deuxième saison pro.

Pour finir, un petit mot ?

Pour commencer, ne pas oublier les Z’Hurlants, parce que l’ESBVA-LM c’est ça aussi. Les grands moments c’est avec le groupe quand il se déplace : l’open, à Montpellier, à Schio…, c’est hyper important. Après, les joueuses, qu’elles continuent et qu’elles nous fassent rêver. On peut perdre un match, mais si on a tout donné, c’est magnifique ! Elles savent très bien qu’on les adore. Et puis les entraîneurs, qu’ils restent comme ils sont, ils sont très accessibles et ça, c’est formidable !

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